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Résumé
Ce mémoire est introduit en faisant références
aux principes qui soutiennent le développement de l’hypothèse.
Le monde « intérieur » et le monde « extérieur » constituent
le point de départ. Ces mondes sont abordés à travers
deux thèmes constituant deux parties théoriques : « La
créativité », « Le corps
et la conscience ».
De ce point de départ, nous prenons un autre chemin qui
nous entraîne vers un changement de perspective. A chaque
pas, le corps entre dans une danse extatique. La musique de la
nature se fait plus audible. Dans cette symphonie de couleurs,
de senteurs, de douceur, notre monde intérieur se donne
au monde extérieur. Le sentier, pareil au fil d’Ariane,
nous a conduits au sommet d’une montagne. De là,
le regard s’ouvre sur un autre monde. Nous voyons le tout.
De là, dans le dépassement de soi, nous nous centrons
dans la lumière de cet autre temps, de cet autre monde
né de l’alliance de nos deux mondes.
La méthodologie nous montre comment le thérapeute,
tel un « accompagnateur montagne » sur
ce chemin, nous emmène dans cet autre monde. Négocier
et nourrir les relations et les interactions, trouver un passage
pour passer une falaise verticale qui barre le chemin de la créativité,
du développement personnel, l’accompagnateur est
toujours là. Relier le monde intérieur au monde
extérieur fait du bien, libère le corps de ses
peurs, de ses culpabilités, de sa geôle. Mais comment
transcender cette relation et l’emmener au sommet d’une
montagne ? Dans l’analyse clinique on trouve le lieu
de cet autre monde. Une scène dans un paysage de Bretagne,
où l’intérieur touche l’extérieur
plus loin. Comme par magie, nous nous trouvons dans la vie d’un
spectacle comme Alice au pays des merveilles, dans ce monde où le
rationnel semble devenir irrationnel, la mesure incommensurable.
Mais notre accompagnateur n’est pas fou ! Les systèmes
d’auto-organisation et d’émergence ne sont
pas le fait du hasard et il faut l’expérience pour
guider au sommet.
Nous arrivons au bout de notre chemin de découverte avec
la conclusion. « Malades » ou « sains »,
nous avons tous un mal-être à guérir, une
prison à ouvrir. C’est le « Tout » vu
du sommet, « la vie d’un spectacle » qui
se nourrit de son propre regard et qui nous emporte plus loin
sur ce chemin. |
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