Mémoire de Françoise DAVRIL
Soutenu le 11 décembre 2007
 
  Premiers pas et tatonements en musicothérapie active et réceptive

Mention
Bien

 
Résumé

1ère époque :

« Secrétaire Françoise contre Dr No »

« La musique adoucit les mœurs…»
On le prétend depuis des siècles et cette maxime sonne comme l’idée de base d’une sorte de « musicothérapie comportementale ».
Mais cela reste une affirmation très générale que l’on aimerait voir préciser.
Dans la « première époque », à travers une expérience menée dans un cabinet médical « ordinaire », j’ai donc essayé d’observer et de préciser la nature et les conditions de cette influence : voir quelles musiques, quelles œuvres, quelles pièces ont quelles influences, sur qui, comment, dans quelles circonstances, en fonction de quelle intention thérapeutique. Ce qui nous a amenée à retrouver plusieurs des principes qui nous avaient été enseignés, à croiser les avis de plusieurs auteurs, chemin faisant.


2ème époque :
 
Une nouvelle vie professionnelle débute pour moi, j’ai obtenu un poste d’animatrice avec une orientation demandée vers la musicothérapie (musicothérapeute non diplômée) dans une maison de retraite. Ma préoccupation sera de savoir comment associer animation et musicothérapie. Je n’aurai pas à chercher longtemps car c’est à travers la musique et le chant que je serai très vite reconnue par les personnes âgées de cet établissement. Notre partage de vie fera appel à toutes les formes de musicothérapie : active et réceptive, groupale ou individuelle. Les bénéfices apportés sont mutuels et stupéfiants, et donnent lieu à des relations très riches, dans lesquelles les personnes âgées m’apporteront pour ainsi dire autant que ce que je serai en mesure de leur donner de mon côté.

 
 
 

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