Résumé
J’ai choisi, pour thème central de ce mémoire,
de définir ce que pourrait être un
« bon » thérapeute, qu’elles
seraient ses qualités, ses caractéristiques,
et, par opposition,
quelles critiques pourrait-on faire au « mauvais » thérapeute.
Je suis partie de l’hypothèse selon laquelle un « bon » thérapeute
doit obtenir de « bons » résultats
au niveau physique et psychologique, il devrait donc prendre
en compte le soin du
corps au même titre que celui de l’esprit.
Pour réfléchir à ce
sujet, j’ai
choisi de me baser sur ma propre expérience.
Tout d’abord, j’ai tenté d’aborder
le sujet par une approche critique du travail de thérapeutes
observés à l’hôpital psychiatrique
dans lequel s’est déroulé mon stage de
musicothérapie.
C’est donc mon point de vue en tant que stagiaire débutante
que je vous proposerai d’abord de partager.
L’étude de cas clinique présentée
ici sera celui de Tom, diagnostiqué « schizophrène ».
Ensuite, j’ai choisi de me baser sur une expérience
douloureuse mais enrichissante, pour aborder le sujet d’une
optique inverse, c'est-à-dire à travers un autre
regard : celui d’une patiente hospitalisée
en clinique psychiatrique : moi-même.
En effet je pense que réfléchir à ce
que signifie le mot « thérapeute »,
sans prendre la peine de se mettre à la place du patient,
ne peut qu’induire un raisonnement superficiel.
Il n’a pas été évident pour moi
de retranscrire par écrit cette expérience traumatisante ;
j’ai tenté de m’en servir pour réfléchir
en profondeur à mon futur travail en tant que thérapeute.
En cela, cette expérience m’aura beaucoup appris.
La critique m’apparaît stérile si aucune
proposition n’en découle ; j’ai donc
choisi de conclure ce mémoire sur la description de
ce que pourrait être le thérapeute « idéal »,
puis, enfin, d’ouvrir le sujet sur une méthode
de travail concernant mon futur métier de musicothérapeute.
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