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Résumé
Ce mémoire a été réalisé grâce à la
vacation que j’ai effectuée à l’IME
de Tourville de janvier 2009 à juin 2009. Lors de ce
travail, je suis restée perplexe devant la diversité des
comportements des enfants que j’avais en face de moi.
Cette réflexion m’a fait prendre conscience qu’il
y avait certainement autant d’autismes que de personnes
autistes et j’ai essayé de garder une ouverture
d’esprit suffisante pour accueillir chacune dans ce qu’elle était
vraiment et donner la possibilité de s’ouvrir,
de communiquer avec moi et également avec les autres,
dans l’atelier et à l’extérieur de
l’atelier. De communiquer un peu plus, de s’exprimer
un peu plus en s’ouvrant vers les autres.
Je vais tout d’abord vous présenter une partie
théorique sur l’autisme ou les autismes. Puis
j’expliquerai pourquoi j’ai gardé certains
outils de sophrologie en essayant de les adapter et de les
intégrer à ma pratique naissante et balbutiante
de la musicothérapie. Je traiterai également
de l’autisme, la communication et la musicothérapie.
Dans la partie pratique, je présenterai dans un premier
temps l’IME de Tourville et les différentes négociations
pour pouvoir être employée. Ainsi que la mise
en place du cadre, cet espace de liberté en musique
qui est le centre de mon hypothèse.
Je présenterai également les comptes rendus des
séances et un bilan pour les deux adolescentes dont
j’ai choisi de parler.
Je poserai également mes questions, mes ressentis, mes
doutes, mes erreurs car je pense sincèrement que c’est également
important de m’interroger là-dessus. Je tenterai
d’exposer, dans mon bilan personnel, cette lente prise
de conscience qui m’a fait passer de séances de
sophrologie à des ateliers de musicothérapie
active pour Cathy et Maud. |
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